On ne voyait que le bonheur – Grégoire Delacourt (audio)

Grégoire Delacourt - On ne voyait que le bonheur - Audiolib

La lecture de On ne voyait que le bonheur m’avait déplue. J’avais l’espoir de renouer avec Grégoire Delacourt avec l’écoute du livre : cela n’a pas fonctionné, je n’aime toujours pas ce livre.

Pour éviter de me répéter, je vous renvoie à mon avis sur le livre et son histoire.

Je rappelle seulement ici que le livre est découpé en trois parties. Les deux premières parties sont racontées par un homme, et lues par Grégori Baquet, et la dernière partie – dont je m’interroge toujours sur sa pertinence – est racontée par une jeune fille. Cette partie est lue par Georgia Scalliet.

La lecture de Grégori Bacquet ne m’a pas dérangée, mais ne m’a pas envoûtée non plus : je préfère les tonalités plus graves. Ceci étant, sa voix correspond bien au livre et au personnage masculin. La force de caractère ne déborde pas de la lecture, mais c’est conforme au texte et au narrateur. La lecture de certains passages m’a juste semblé parfois un peu trop lente. Comme je n’avais pas du tout aimé la 2e partie du livre, cette lecture n’a fait que confirmer mon avis.

En revanche, j’ai été profondément indisposée par la lecture de Goergia Scalliet, qui correspond à la troisième partie du livre. Elle choisit de sur-prononcer les syllabes, pour exprimer le fait que c’est une jeune fille qui s’exprime. Mais elle oublie parfois son jeu, et reprend un rythme de lecture normale. De plus, si sa lecture renforce bien le côté enfantin du texte, le rythme ralenti et les ricanement qui la ponctuent en soulignent la pauvreté, en renforcent l’inutilité et accentuent le côté bêtifiant de cette partie.

Non, vraiment, autant j’ai adoré Georgia Scalliet sur scène à la Comédie Française, autant j’ai détesté sa lecture surjouée d’On ne voyait que le bonheur.

Présentation par les éditions Audiolib :

Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s’intéresse à la valeur de la sienne et nous entraîne au coeur de notre humanité. Du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur offre aussi une plongée dans le monde de l’adolescence, pays de tous les dangers et de toutes les promesses.

Après le succès mondial de La Liste de mes envies et de La première chose qu’on regarde, Grégoire Delacourt signe un roman bouleversant sur la violence de nos vies et la force du pardon.

PRIX AUDIOLIB 2015Grégoire DELACOURT
On ne voyait que le bonheur
Lu par Grégori Baquet et Georgia Scalliet
Audiolib, Octobre 2014, 6h53

8 réflexions au sujet de « On ne voyait que le bonheur – Grégoire Delacourt (audio) »

  1. si en version audio, ça n’ajoute aucun « plus » au roman…déjà que ça ne me tentait pas ! Grégoire Delacourt, ça fait un moment que je passe mon tour ;o)

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