Nous sommes tous morts – Salomon de Izarra

Salomon de Izarra - Nous sommes tous morts - Rivages

Nous sommes tous morts est un livre, que l’on imagine parfaitement bien adapté au cinéma dans la catégorie film fantastique d’horreur catastrophe.

Nous sommes en 1927. Nathaniel Nordnight croit bien faire en s’embarquant à bord du bateau le Providence, pour découvrir le monde, et partir notamment vers le Nord.

Mais le bateau se retrouve coincé dans la glace, et des choses bizarres commencent à se passer ….

Autant prévenir tout de suite, on entre dans la catégorie morts vivants et cannibalisme, c’est donc un livre particulier !

Ecrit avec un style simple, sous forme d’un journal de bord, la couverture bleue au titre craquelé de ce petit livre (pas sur l’image ici, mais elle existe !) donne bien l’idée de ce qui va se passer.

La réalité sur le bateau va se craqueler, pour sombrer assez vite et brutalement dans la situation des hommes isolés au milieu de nulle part, coincés, avec la folie qui guette, la nourriture qui diminue, les hommes qui se regardent en coin, les babines qui se relèvent …

En lisant ce premier roman de Salomon de Izarra, on replonge avec délice dans l’adolescence, avec une histoire irréelle qui fait peur, un monde apocalyptique, des monstres latents, des hommes atteints de folie cannibale …

Bref, une histoire fantastique dévorée en une traite et sans aucune peine, et surtout, avec un grand plaisir !

Les premières lignes de Nous sommes tous morts :

Ils sont tous morts…
Ils sont tous morts … les cadavres de ceux que nous n’avons pas réussi à manger pourrissent patiemment dans la cale, entassés les uns sur les autres.

Présentation de l’éditeur Rivages :

Dans son journal de bord, Nathaniel Nordnight, jeune second du Providence, un baleinier naviguant au large de la Norvège, raconte comment, à la suite d’une violente tempête, son voyage tourne au cauchemar lorsque le bateau est soudain pris dans les glaces. Basculant dans l’horreur, son récit apocalyptique se mue en l’atroce tableau d’une irréversible dégradation mentale et morale, qui conduira finalement Nordnight et tout l’équipage au meurtre, au cannibalisme et à la folie.
À mi-chemin de Stevenson et Lovecraft, ce roman envoûté et incisif décrit le destin tragique d’un homme qui retrouve dans son naufrage à la fois géographique et mental le miroir vivant de ses propres peurs.

Salomon de IZARRA, Nous sommes tous morts
Parution : Mai 2014 – Rivages

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