La duchesse de Blomsbury Street – Helene Hanff

Helene Hanff - La duchesse de Bloomsbury Street - Payot

La duchesse de Blomsbury Street est une « fausse » suite du 84, Charing Cross Road. Helene Hanff prend son courage à deux mains, et après sa longue correspondance avec ses amis anglais, elle décide (enfin) d’aller à Londres.

Ce livre contient de nombreuses descriptions de la ville, des bâtiments, rues, lieux, intérieurs de toute sorte, qu’Helene Hanff détaille dès qu’elle se déplace d’un endroit à un autre. Les descriptions concernent aussi les mondanités et personnes qu’elle va rencontrer.

L’intérêt de cette lecture, c’est vraiment d’observer quelles sont les éléments, remarques, habitudes qu’Helene Hanff reprend et détaille, comme étant des différences pour elle marquantes entre les Etats-Unis et l’Angleterre.

Ce deuxième volume – qui est une fausse suite dans le sens qu’il peut se lire indépendamment du premier – ne reprend pas aussi bien l’humour découvert dans le livre précédent. Le caractère d’Helene Hanff semble par ailleurs beaucoup plus empreint de convenances. D’ailleurs, ce que je n’avais pas du tout remarqué, c’est qu’elle paraît assez « vieille fille » ici, assez portée sur la critique, mais dans un sens que je n’ai pas toujours trouvé intéressant.

En fait, je n’ai pas réussi à vraiment m’attacher à Helene Hanff pendant ce voyage. Son intérêt pour les livres et la littérature – le sujet du livre précédent – est beaucoup moins évoqué ici, je dirais presque à peine traité.

Au final, j’ai trouvé que ce livre, dont la lecture n’a pas été désagréable du tout, manquait cependant d’un petit peu de peps ou d’un lien directeur autre que des déplacements et descriptions pour faire revivre l’intérêt de 84 Charing Cross Road. Et l’humour étant beaucoup moins présent, je dois avouer que la comparaison ne lui est pas favorable.

Les premières lignes :

Jeudi 17 juin 1971. Il s’agit, théoriquement, de l’un des jours les plus heureux de ma vie. L’avion a décollé de l’aéroport Kennedy à 10 heures du matin précises. Le ciel était bleu et ensoleillé, et après toute une vie d’attente je m’envolais enfin pour Londres.

La présentation des éditions Payot :
(ou lien direct site Payot & Rivages)

Imaginez un croisement entre madame de Sévigné et Woody Allen : vous obtiendrez Helene Hanff (1917-1997), qui doit son passeport pour l’éternité à un talent unique d’épistolière joint à une perfusion d’humour juif new yorkais et à un amour immodéré pour la littérature anglaise. Son best-seller, 84, Charing Cross Road, est né de vingt ans de correspondance (1949-1969) avec le personnel d’une librairie londonienne spécialisée en livres rares.

« Après toute une vie d’attente, Helene arrive enfin à Londres en juin 1971. L’ami libraire, Frank Doe, est décédé sans qu’elle l’ait jamais rencontré, mais sa veuve, sa fille et une foule de personnages hauts en couleur l’accueillent lors de ce séjour, ses premières vacances à l’âge de cinquante-quatre ans. »

Le Mois americainHelene HANFF (1917-1997)
La Duchesse de Blomsbury Street
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jean-Noël Liaut
Payot, Août 2002, 182 pages
Petite bibliothèque Payot, septembre 2004, 192 pages
VO : 1973, The Duchess of Bloomsbury Street

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